I Dwell in Possibility

Exposition I Dwell in Possibility en duo avec Natalia Blanch,
Maison Losange, Bruxelles, 2024.

« Lucile Bertrand et Natalia Blanch investissent la maison de l'artiste Evelyne de Behr et de Thierry Lucas. La référence au poème d'Emily Dickinson où l'écrivaine fait l'éloge de la poésie — une demeure bien plus belle que la prose car le lieu de tous les possibles — éclaire le rapport que ces deux artistes entretiennent tant avec la domus qu'avec la poesis. »

Nadine Plateau, extrait du texte de catalogue, septembre 2024.

En répondant à l'invitation d'Evelyne et Thierry d'exposer dans leur maison, dans des pièces aux fonctionnalités diverses, nous avons tenu compte de ce que cela induit : une construction et son architecture, un lieu habité qui symbolise le foyer et le domestique (encore souvent pris en charge par les femmes), l'intérieur et le repli, et qui suppose les liens, l'accueil et la sécurité. Parfois, la maison représente plutôt le lieu de l'enfermement et de la peur. Et, pour nous deux, la nécessité aussi de sortir pour se confronter au monde et aux autres, par le déplacement et le voyage.

Introduction à notre visite guidée de l'exposition, novembre 2024.

« À travers une grande variété de supports, Lucile Bertrand interroge les notions de frontières, physiques et imaginaires, invitant aux déplacements, aux relations et aux échanges. Elle présente également la première scène de son nouveau film Les inoubliables qui fait écho à ces questionnements – des interprètes y portent en plusieurs langues la parole de poétesses de différents continents, qui se rejoignent à travers leurs textes sur les contraintes imposées aux femmes et qu'elles cherchent à surmonter avec esprit et en complicité. »

Losange, extrait du communiqué de presse, novembre 2024.

What Happened, 2019.
Tirage photo pigmentaire.
28 × 34 cm. Voir détails.

Chanter comme des oiseaux, 2020.
Partitions dessinées sur papier imprimé.
29,7 × 42 cm + pupitres. Voir détails.

Bagages de vent (Les secrets), 2001.
Tarlatane, cheveux synthétiques.
Cube 8 cm de côté. Voir détails.

Photos sur verre, 2020.
Photos imprimées sur verre + texte imprimé et dessiné sur papier.
54,7 × 41,2 cm et 41,2 × 61,2 cm. Voir détails.

perpetratio, 2009.
Édition 30 livres d'artiste.
Impression + sérigraphie.
21 × 28,5 cm. Voir détails.

Archipels, 2015.
Jesmonite, métal.
110 à 120 cm × 30 à 37 cm. Voir détails.

Film Les inoubliables, 2024.Voir détails.

Sacs, 2015.
Verre soufflé, pigments.
Tailles diverses. Voir détails.

Souvenirs froissés, 2012.
Porcelaine.
Tailles diverses. Voir détails.

Mondes froissés, 2012.
Porcelaine, pigments.
Tailles diverses. Voir détails.

Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility
01/22Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility

What Happened.
Placée dans l'entrée de la maison, cette photo avec texte questionne notamment l'idée que le foyer serait forcément un espace protecteur.

02/22Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility

Entresol. Chanter comme des oiseaux.
Retranscription de chants d'oiseaux en duos, pour introduire à la mise en dialogue de nos œuvres dans cette exposition.

03/22Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility

Salon sous-sol. Nous avons entremêlé nos œuvres et les avons discrètement glissées dans les espaces communs de la maison.

04/22Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility

Bagages de vent (Les secrets).
Trois cubes en tarlatane avec cheveux à côté d'un dessin de Natalia Blanch.
Photo Regular Studio - Gilles Ribero

05/22Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility

Trois cubes en tarlatane avec cheveux extraits de la centaine de cubes qui constitue la série Bagages de vent (Les secrets).

06/22Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility

Bagages de vent (Les secrets).
Deux cubes en tarlatane avec cheveux.
Les matériaux utilisés sont fragiles tout comme est fragile la situation des réfugiés.

07/22Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility

Bagages de vent (Les secrets).
Cube en tarlatane avec cheveux à côté d'un dessin de Natalia Blanch.

08/22Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility

Salon sous-sol. Bagages de vent (Les secrets).
Trois cubes en tarlatane avec cheveux sur un rebord de fenêtre.

09/22Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility

Salon sous-sol. Bagages de vent (Les secrets).
Trois cubes en tarlatane avec cheveux sur un rebord de fenêtre.

10/22Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility

Chambre d'Anaïs. Photos sur verre, livre perpetratio sur la table, Archipels devant la fenêtre.
Photo Regular Studio - Gilles Ribero

11/22Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility

Archipels.
Ces îles, indépendantes et connectées, rappellent la nécessaire distance pour se voir et s'écouter,
et la nécessaire relation à l'autre, à renégocier en permanence.
Photo Regular Studio - Gilles Ribero

12/22Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility

Image extraite de la 1ère scène du film Les inoubliables, projeté sur un large mur blanc de la chambre.
Veronica de Giovanelli dit un poème de Nella Nobili en italien.

13/22Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility

Salle à manger. Chanter comme des oiseaux.
Partition de chants d'oiseaux en voie de disparition sous deux dessins de Natalia Blanch.

14/22Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility

Salle à manger. Fragiles et banals, ces Sacs en verre soufflé déposés sur la table semblent fatigués,
presque effondrés, comme s'ils avaient longtemps voyagé.

15/22Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility

Chaque Sac contient une trace de couleur évoquant un paysage sec ou mouillé,
une lumière, une odeur, un souvenir impalpable qu'il a fallu laisser derrière soi.
Photo Regular Studio - Gilles Ribero

16/22Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility

Salon. Presque invisibles, trois feuilles en porcelaine, extraits de la série Souvenirs froissés,
semblent flotter devant le mur, à côté d'un dessin de Natalia Blanch.
Un pétale en porcelaine, de la série Mondes froissés, est déposé discrètement sur le bureau.

17/22Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility

Presque invisibles sur le mur, trois feuilles en porcelaine, extraits de la série Souvenirs froissés à côté d'un dessin de Natalia Blanch.
Un pétale en porcelaine, de la série Mondes froissés, est déposé sur le bureau.
Photo Regular Studio - Gilles Ribero

18/22Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility

Souvenirs froissés.
D'une finesse extrême, les trois feuilles en porcelaine semblent à peine déposées sur le mur, prêtes à disparaître d'une seconde à l'autre.

19/22Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility

20/22Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility

21/22Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility

Mondes froissés.
Pensées fugitives, souvenirs fugaces, mais aussi vies fragiles et précieuses...
comme ce qu'évoquent les Sacs en verre.

22/22Lucile Bertrand - I Dwell in Possibility

Cheminée du salon. Les livres des poétesses ayant été utilisés pour le film Les inoubliables,
dont celui d'Emily Dickinson qui a inspiré cette exposition, sont proposés en consultation.