Exposition I Dwell in Possibility en duo avec Natalia Blanch, Maison Losange, Bruxelles, 2024.
What Happened, 2019.
Tirage photo pigmentaire, 28 × 34 cm. → voir la page
Chanter comme des oiseaux, 2020.
Partitions dessinées sur papier imprimé, 29,7 × 42 cm + pupitres. → voir la page
Bagages de vent (Les secrets), 2001.
Tarlatane, cheveux synthétiques. Chaque cube : 8 cm de côté. → voir la page
Photos sur verre, 2020.
Photos imprimées sur verre + texte imprimé et dessiné sur papier, 54,7 × 41,2 cm et 41,2 × 61,2 cm. → voir la page
perpetratio, 2009.
Édition 30 livres d'artiste. Impression + sérigraphie, 21 × 28,5 cm. → voir la page
Archipels, 2015.
Jesmonite, métal, 110 à 120 × 30 à 37 cm. → voir la page
Les inoubliables, 2024.
Film. → voir la page
Sacs, 2015.
Verre soufflé, pigments, tailles diverses. → voir la page
Souvenirs froissés, 2012.
Porcelaine, tailles diverses. → voir la page
Mondes froissés, 2012.
Porcelaine, pigments, tailles diverses. → voir la page
« Lucile Bertrand et Natalia Blanch investissent la maison de l'artiste Evelyne de Behr et de Thierry Lucas. La référence au poème d'Emily Dickinson où l'écrivaine fait l'éloge de la poésie — une demeure bien plus belle que la prose car le lieu de tous les possibles — éclaire le rapport que ces deux artistes entretiennent tant avec la domus qu'avec la poesis. »
Nadine Plateau, extrait du texte de catalogue, septembre 2024.
En répondant à l'invitation d'Evelyne et Thierry d'exposer dans leur maison, dans des pièces aux fonctionnalités diverses, nous avons tenu compte de ce que cela induit : une construction et son architecture, un lieu habité qui symbolise le foyer et le domestique (encore souvent pris en charge par les femmes), l'intérieur et le repli, et qui suppose les liens, l'accueil et la sécurité. Parfois, la maison représente plutôt le lieu de l'enfermement et de la peur. Et, pour nous deux, la nécessité aussi de sortir pour se confronter au monde et aux autres, par le déplacement et le voyage.
Introduction à notre visite guidée de l'exposition, novembre 2024.
« À travers une grande variété de supports, Lucile Bertrand interroge les notions de frontières, physiques et imaginaires, invitant aux déplacements, aux relations et aux échanges. Elle présente également la première scène de son nouveau film Les inoubliables qui fait écho à ces questionnements – des interprètes y portent en plusieurs langues la parole de poétesses de différents continents, qui se rejoignent à travers leurs textes sur les contraintes imposées aux femmes et qu'elles cherchent à surmonter avec esprit et en complicité. »
Losange, extrait du communiqué de presse, novembre 2024.











































